28 septembre 2006

"Maintenant messieurs, nous allons commencer une belle journée" - Napoléon

Voilà de quelle façon le plus grand des français a reçu ses Maréchaux au matin de ce qui deviendra la plus grande des batailles françaises; Austerlitz. Bien qu'ils étaient inférieurs en nombre, et en armements, celui qu'on appella autrefois le Petit Caporal battait d'optimisme, sachant que cette bataille pourrait sceller le sort de la France et...de l'Europe. Le 2 décembre 1805, au début de l'après-midi, déjà, le sort en était jeté. La France remportait une victoire décisive sur la troisième coalition.
Sans nier, sûr de lui, Napoléon a jouer tous les coups qui étaient à sa portée, dans le but évident de gagner.
Les grands chefs sont ainsi, taillé dans le roc si bien qu'on ne perçoit pas leur état d'esprit personnel. Ils savent que l'ennemi intérieur, la peur, la haine, le découragement, peuvent frapper à tous les moments.
Les chefs de parti au Québec qui ont le "vent dans la face" se doive d'agir de la même façon s'ils veulent voir les soldats avancer au pas de course, déterminé à sceller le sort du Québec.

2 Comments:

At 2:08 a.m., Blogger MisterP said...

Croyez-vous, cher Caporal, que ce message atteindra les Trois-Rivières?

 
At 12:17 p.m., Anonymous Anonyme said...

Ouf, en tout cas, les séparatistes ont vraiment plus d'ouvrage que ça cher Caporal.

 

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